Lutter contre les pollutions diffuses pour préserver la biodiversité

Chaque année en France, 140 tonnes de substances actives de pesticides s’évaporent et circulent dans l'atmosphère avant de retomber via les précipitations. Ce transfert atmosphérique n'est que la partie émergée d'une imprégnation chimique généralisée : résidus médicamenteux, microplastiques et « polluants éternels » (PFAS) s'accumulent dans tous les compartiments de l'environnement. Face à cette saturation qui menace la résilience de nos écosystèmes, l'avis « Lutter contre les pollutions diffuses pour préserver la biodiversité » appelle à une rupture : passer d'une gestion curative et silotée à une véritable politique de prévention à la source.

Cet avis se concentre essentiellement sur la pollution chimique et sur leurs impacts sur la biodiversité. Il formule des propositions pour lutter contre ces pollutions et préserver la biodiversité, articulées autour de quatre axes :

  • Unifier la connaissance : un pilotage unique de la recherche sur les pollutions diffuses ;
  • Prévenir : une obligation de résultat à 10 ans pour les pollutions majeures ;
  • Responsabiliser : élargir la redevance "pollutions diffuses" aux nouveaux polluants ;
  • S'appuyer sur la nature : massifier la restauration des écosystèmes filtrants.

Lutter contre les pollutions diffuses pour préserver la biodiversité Type de saisine : Saisine d'initiative Avis traité par la Commission Environnement du CESE Adopté le : 28/01/2026 Rapporteur.e.s : Benoît MIRIBEL & Laurence HOEFFLING 100 pages

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